L’Institut Sœurs de Notre-Dame du Bon Conseil – Mbarara est issu des religieuses canadiennes de la Congrégation Notre-Dame du Bon-Conseil, fondée à Chicoutimi, au Canada, le 4 novembre 1894 par Mgr Michael Labrecque avec Mademoiselle Francoise Simard (1851 – 1937). Mère Boniconsilii devint la première Supérieure Générale de l’Institut.

En 1937, quatre religieuses canadiennes arrivèrent en Ouganda. La même année, elles accueillirent les premières jeunes filles ougandaises pour vivre avec elles. Ces jeunes filles furent admises au noviciat le 2 février 1943 et prononcèrent leurs premiers vœux en 1945 (année de la fondation). La branche de l’Institut canadien en Ouganda fut érigée en Congrégation diocésaine indépendante le 26 septembre 1957. Elle est aujourd’hui officiellement connue sous le nom de « Sœurs de Notre-Dame du Bon Conseil de Mbarara ».
En résumé, Francoise Simard (Mère Marie du Bon-Conseil), notre Fondatrice, vécut 43 années de vie religieuse. C’était une femme enveloppée par Dieu ; elle savait que Dieu était son Seigneur et Maître, demeura ouverte à ses inspirations et accepta sa condition de « simple instrument » dans l’édification du Royaume de Dieu sur la terre. Mère Marie du Bon-Conseil (1851 – 1937) prononça son « Oui total » dans ces paroles : «Dieu est le Maître ». Aujourd’hui, les quelque 330 sœurs de la Congrégation œuvrent dans 60 communautés réparties en Ouganda, au Rwanda, en Tanzanie et en République démocratique du Congo, ainsi qu’aux États-Unis. Elles se consacrent à la médecine, à la santé mentale et à la formation, en particulier à l’enseignement. Les sœurs s’identifient aux pauvres, à la justice, à la charité et à l’obéissance.
Charisme
Le charisme des Sœurs de Notre-Dame du Bon Conseil se traduit par l’obéissance par amour, dans la soumission totale à la volonté de Dieu et le service du prochain.
Les sœurs vivent la spiritualité ignatienne. Pour poursuivre dans cette voie, elles font l’expérience des exercices spirituels de saint Ignace de Loyola. Leur mission est l’évangélisation par la formation intégrale et l’éducation des plus pauvres de la société.